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Notezbien cette date sur vos agendas ! c'est la sortie tant attendue du film d'Antoine de Caunes : " Coluche, l'histoire d'un mec" Aller au contenu; Aller au menu; Aller à la recherche ; pointfort. Accueil; Archives « Billet précédent : Federer, 13ème Grand Chelem !!!-Billet suivant : Jusqu'au Cap Nord à la force des BRAS !!! » Coluche, l'histoire d'un mec Par mercipour cette superbe histoire! Par Anonyme, le 07.03.2022 prend le temps pour faire kaka Par Anonyme, le 12.07.2020 bonsoir! je suis "monoasis" et je tiens à vous dire que mes blogs sur center n'existent plus. je les ai fait d Par Réjeanne, le 23.11.2017 ParLauren Provost. ÉGALITÉ - C'est l'histoire d'un mec en short que tout le monde se partage sur Facebook. Ça commence par: "Demain je compte mettre un short pour aller au boulot", et ça n'a Toutemon histoire BDSM. clarissesoumise mars 20, 2020 Extras. Voilà maintenant 5 ans depuis le 15 mars 2015 que je me suis mise à écrire. Je sais que le nombre de visiteurs n’a cessé d’augmenter et que ma vie à énormément changé depuis. Je sais aussi que pour bon nombre d’entre vous, mon histoire BDSM peut vous paraître floue. Cest un monarchiste de centre droit, Ambroise Joubert, député du Maine et Loire et manufacturier, qui présenta la proposition de loi lors de la séance du 19 juin 1871, moins d'un mois après la Semaine sanglante. En s'attaquant aux abus les plus rebutants de l'économie libérale, mais aussi en d'autres aspects, cette loi relève de l'Ordre moral de la majorité nonton film siyah beyaz ask sub indonesia episode 1. Publié le 13/02/2006 à 1045 Ne lui parlez surtout pas d'un one-man-show », c'est un texte de théâtre, pour un seul acteur, un monologue. En fait, c'est l'histoire d'un mec… Michel ! Et l'histoire, elle remonte à 2000. Frédéric Waller, alors apprenti comédien au Théâtre du Jour, jouait dans une pièce écrite à l'occasion du jubilé. Aucun des personnages ne portait de nom, et, d'une manière naturelle, le sien fut baptisé, en cours de route, Michel ». Comme un petit jeu, à chacune de ses apparitions, les comédiens le renommaient systématiquement Michel ». Mais c'était sans le contrarier pour autant, même si, en dehors des planches, ce prénom lui collait à la peau. Quand on entre dans une école d'art dramatique il est clairement dit que chaque acteur a une espèce de clown, mais pas dans le sens cirque », confie Frédéric, le sien était né. Et pour exorciser d'une certaine manière cette étiquette, ce personnage qui lui devenait indissociable, Frédéric Waller a prêté ce nom à sa troupe la Troupe Michel Populaire. Mais il restait encore à créer un spectacle sur ce désormais célèbre Michel lui donner sa légitimité d'être à part entière. Pour cela, pas moins de 14 personnes se sont mobilisées pour l'écriture. Chacun de son côté, pendant trois mois, a inventé une histoire sur ce type. En octobre 2005, une synthèse a été faite de ces textes et a donné vie à ce monologue La Menace Michel », une comédie dramatique interprétée par Frédéric Waller et mis en scène par Raphaël Poli. L'histoire d'un mec, assez seul, aux traits maladroits, niais et torturé. Mais pas de panique, Frédéric ne ressemble guère à son personnage, je suis beaucoup plus heureux dans la vie que lui, fort heureusement… ». DANS UN DÉCOR SUCCINCT Le spectacle paraît mystérieux et il semblerait que le flou artistique qui le recouvre ne sera levé complètement qu'après la première, le vendredi 17 mars, à Roquefort. Plusieurs dates sont prévues dans le département, ainsi que dans toute la France. Dans cette pièce, les sentiments jonglent, en passant par la réflexion, du tragique au comique grâce à l'omniprésence du second degré. Le décor est succinct, une simple chaise noire qui ne servira d'assise qu'à la toute fin. On peut faire tout un tas de choses avec une chaise, y compris ne pas s'y asseoir. Le personnage est maladroit et multipliera les chutes sur scènes mais tentera de s'en amuser, même si ça n'est pas évident, tout ce qu'il tente de voir joyeusement tombera à plat », explique Frédéric. Une façon de conjurer aussi le sort de l'interprète qui, à une époque, accumulait les maladresses, les chutes de trottoirs, les volets percutés… Avec l'âge, la fatalité s'atténue ». Il sert sur scène un Michel qui, lui aussi, apprivoise ses maladresses en essayant d'en rire. La chute, ça s'apprivoise, ça s'apprend ! », une vingtaine en une heure tout de même. Michel ! Ou l'art de la chute… Renseignements et réservations au 06 20 33 21 43. Télécharger l'article Télécharger l'article Le cadre d'une histoire est l'environnement dans lequel évoluent les personnages. Le lieu, l'époque et le temps jouent tous un rôle important dans une histoire et un cadre bien décrit aidera les lecteurs à se plonger dans le monde fictionnel que vous avez créé. Pour décrire un cadre, utilisez un langage détaillé et faites interagir les personnages avec leur environnement, afin d'attirer les lecteurs. Ainsi, votre histoire prendra vie ! 1 Incorporez les 5 sens à votre description. En faisant référence au toucher, au gout, à la vue, au son et à l'odorat, vous apporterez à votre description des détails qui aideront les lecteurs à se mettre à la place des personnages. Pensez au cadre que vous imaginez et listez tous les détails sensoriels que vivent vos personnages dans ce lieu [1] . Par exemple, si la scène se déroule à la plage, décrivez la sensation du sable entre les orteils du personnage, le gout du sel dans l'air, le son des vagues, l'odeur saumâtre de l'eau et la forme des dunes. 2 Visitez un lieu similaire à celui que vous voulez décrire. Si votre histoire se passe dans un lieu qui existe réellement, essayez de vous y rendre, afin de remarquer des détails précis. Emportez un petit carnet et un crayon et notez toutes vos expériences. Incorporez ces détails à votre histoire, afin de la rendre plus authentique. Si vous ne pouvez pas vous rendre sur place, recherchez sur Internet des récits de ce lieu écrits par d'autres gens. Puisez les détails de leur vécu, mais veillez à ne pas plagier leurs écrits. 3 Inspirez-vous de photos de lieux similaires. Si vous avez du mal à imaginer votre cadre, recherchez sur Internet des photos de lieux similaires. Remarquez de petits détails dans les images et incluez-les à votre propre histoire. Enregistrez l'image et notez quelques-uns des éléments que vous avez remarqués, afin de ne pas les oublier [2] . Si vous décrivez un lieu qui existe vraiment, utilisez Google Street View pour jeter un œil à l'endroit et repérez des détails encore plus spécifiques. Si votre histoire se déroule dans un univers imaginaire, consultez des sites comme Artstation et Pintereset. Vous y trouverez des sources d'inspiration visuelles de ce à quoi pourrait ressembler votre cadre. Pour vous approprier le lieu, mélangez des détails réels à des détails inventés par vos soins. 4 Incluez des indices de l'époque à laquelle se déroule l'histoire. Si l'histoire que vous écrivez se déroule dans le passé, renseignez-vous sur des évènements qui se sont tenus dans ce lieu et incorporez-les à votre histoire. Essayez d'incorporer au moins 1 ou 2 références indiquant l'époque, que ce soit en parlant des technologies de ce temps, des vêtements ou de la culture. Ainsi, vos lecteurs pourront s'immerger pleinement dans l'histoire [3] . Par exemple, si vous écrivez une histoire qui se déroule peu de temps après la Seconde Guerre Mondiale, vous pourriez dire les avions avaient déchiré la ville, laissant derrière eux des ruines fumantes là où se trouvaient autrefois des maisons », pour décrire l'impact de la guerre sur le paysage urbain. Publicité 1 Choisissez 3 ou 4 détails principaux qui donneront l'atmosphère du lieu. Face à de trop nombreux détails, le lecteur pourrait se sentir dépassé. Ceux-ci pourraient aussi ralentir le déroulement de l'histoire. Choisissez quelques détails principaux, avec lesquels le personnage interagira et incorporez-les à votre récit [4] . Par exemple, si vous décrivez une maison abandonnée, vous pourriez vous concentrer sur le papier peint qui se décolle des murs, les escaliers cassés menant à l'étage et les planches pourries couvrant les fenêtres. 2 Disséminez les détails dans le récit. Évitez de rédiger un paragraphe entier décrivant le cadre. Si aucune action ne se produit, le lecteur risquera de sauter le paragraphe. Mentionnez plutôt quelques détails au début du paragraphe, avant d'enchainer sur les actions du personnage. Si vous avez besoin de plus de détails dans ce passage, incluez-les alors à la fin de celui-ci [5] . Par exemple, pour parler d'une maison abandonnée, vous pourriez écrire j'essayais de regarder par les fenêtres, mais les planches pourries m'empêchaient de voir quoi que ce soit. Je poussais la porte et elle s'ouvrit brusquement, avec le grincement puissant des gonds rouillés. Alors que j'entrais, je promenais mes doigts sur le papier peint, qui se décollait du mur. » Ainsi, les détails sont communiqués au cours du paragraphe entier, sans freiner le déroulement de l'action. 3 Utilisez des métaphores et des comparaisons. La description d'un cadre exprime généralement ce que vit le personnage. Recourir au langage figuré pourrait cependant aider les lecteurs à faire plus facilement les liens. Comparez un élément du cadre à quelque chose d'autre, afin de donner le ton [6] . Par exemple, vous pourriez écrire quelque chose comme les fils couvraient le sol de la cave, comme des plantes rampantes cherchant à me prendre au piège ». Vous décrirez ainsi la densité des fils électriques dans cette pièce. Un exemple de description figurative. De petites flammes retombèrent sur le tronc d'un arbre et rampèrent jusque dans les feuilles et les broussailles, toujours plus nombreuses et plus grandes. Une flamme toucha le tronc de l'arbre et grimpa le long de celui-ci, comme un écureuil de feu. La fumée s'intensifiait et se répandait toujours plus loin. L'écureuil bondit sur les ailes du vent et se balança jusqu'à l'arbre voisin, commençant à le dévorer. William Golding, Sa Majesté des mouches Publicité 1 Évitez de décrire trop précisément un cadre sans intérêt pour les personnages. Les décors d'arrière-plan sont sans importance pour l'histoire. Ne les décrivez donc pas trop précisément. En revanche, certains éléments auront un impact sur la façon dont les personnages réagissent et répondent à leur environnement. Consacrez davantage de temps et d'énergie aux descriptions ayant une importance pour les personnages [7] . Par exemple, si votre personnage marche dans la rue et parle avec un ami, il ne sera pas important de décrire très précisément le cadre. En revanche, si votre histoire traite d'un accident de voiture, vous pourriez décrire le feu de signalisation défectueux ou le panneau de stop qui avait été volé. La plupart des détails descriptifs, sinon tous, devront avoir une importance quelconque pour les personnages. 2 Décrivez la façon dont le personnage interagit avec l'environnement. Faites vivre le cadre. Expliquez la façon dont le personnage évolue dans son cadre, en incluant de petits détails. Cela rendra votre histoire plus intéressante et plus captivante pour vos lecteurs [8] . Par exemple, au lieu d'écrire une buche était devant elle. Elle trébucha dessus », écrivez plutôt alors qu'elle gambadait sur le sentier sombre de la forêt, son pied se prit dans une buche et elle tomba dans les hautes herbes. » 3 Parlez de l'impact d'un changement de l'environnement sur vos personnages. Le cadre fera naitre différentes émotions chez le personnage. Laissez la météo et l'heure de la journée se faire sentir dans l'humeur des personnages ou modifiez soudainement un aspect du cadre et décrivez l'impact de ce changement sur l'humeur du personnage [9] . Par exemple, si un personnage est triste, vous pourriez écrire alors qu'elle essuyait les larmes qui coulaient sur ses joues, le soleil disparut et les gouttes de pluie commencèrent à tomber sur les pavés. Une bourrasque de vent froid la frappa de plein fouet. » 4 Exprimez les émotions du personnage ou le thème de l'histoire grâce au cadre. Au sein de l'histoire, le thème et le cadre sont intimement liés. Assurez-vous qu'ils demeurent en relation. Pensez au thème de votre histoire et intégrez au cadre des détails précis qui rappelleront le thème [10] . Par exemple, si votre histoire traite d'une personne apprenant à en aimer une autre, vous pourriez faire évoluer le cadre en passant de l'hiver à l'été, afin de transmettre le message que les relations entre les deux personnages se réchauffent. Exemple d'un cadre exprimant une émotion. Les eaux vertes et profondes de la rivière étaient calmes en cette fin d'après-midi. Le soleil avait déjà quitté la vallée pour remonter les pentes des montagnes et les sommets des collines étaient rosis par le soleil. Mais au bord de l'eau, au milieu des sycomores tachetés, régnait une ombre agréable. » Dans cet extrait de la fin du livre Des souris et des hommes de John Steinbeck, le bord de la rivière est un endroit réconfortant pour Lennie. Publicité Conseils Il n'y a pas de règles immuables en matière d'écriture. Rendez votre histoire unique et écrivez-la comme vous le voulez. Ayez un petit carnet dans lequel vous décrirez les lieux que vous visitez ou que vous voyez à la télévision, pour vous entrainer à écrire [11] . Publicité Avertissements Veillez à ne pas décrire trop précisément chaque détail ou l'histoire sera trop dense et vos lecteurs s'ennuieront. Publicité À propos de ce wikiHow Cette page a été consultée 20 855 fois. Cet article vous a-t-il été utile ? Paroles de la chanson Histoire D'un Amour par Dalida Mon histoire c'est l'histoire d'un amour Ma complainte c'est la plainte de deux coeurs Un roman comme tant d'autres Qui pourrait être le vôtre gens d'ici ou bien d'ailleurs C'est la flamme qui enflamme sans brûler C'est le rêve que l'on rêve sans dormir Un grand arbre qui se dresse Plein de force et de tendresse Vers le jour qui va venir. C'est l'histoire d'un amour éternel et banal Qui apporte chaque jour le bien tout le mal, Avec l'heure où l'on s'enlace celle où l'on se dit Adieu avec les soirées d'angoisse Et les matins merveilleux... Mon histoire c'est l'histoire que l'on connaît Ceux qui s'aiment jouent la même je le sais Mais naïve ou bien profonde C'est la seul' chanson du monde qui ne finira jamais Mon histoire c'est l'histoire d'un amour Ma complainte c'est la plainte de deux coeurs Un roman comme tant d'autres Qui pourrait être le vôtre gens d'ici ou bien d'ailleurs C'est la flamme qui enflamme sans brûler C'est le rêve que l'on rêve sans dormir Un grand arbre qui se dresse Plein de force et de tendresse Vers le jour qui va venir. C'est l'histoire d'un amour éternel et banal Qui apporte chaque jour le bien tout le mal, Avec l'heure où l'on s'enlace celle où l'on se dit Adieu avec les soirées d'angoisse Et les matins merveilleux... Mon histoire c'est l'histoire que l'on connaît Ceux qui s'aiment jouent la même je le sais Mais naïve ou bien profonde C'est la seul' chanson du monde qui ne finira jamais C'est l'histoire d'un amour... NB voici une première ébauche de mon texte... parce que j'ai honte de ne pas vous proposer grand chose à lire en ce moment j'avoue ! C'est pas de ma faute, je passe mon temps sur MSN avec quelqu'un ! C'est de sa faute à ELLE !!! NB 2 évidemment ce texte est totalement second degré... ne le prenez donc pas trop au sérieux par pitié !!! J'écrirai la suite dès que j'ai le courage !!! Bienvenue Mesdames et Mesdemoiselles à notre première journée de formation Ce qui fait craquer le mec de base ». Attention, je vous rappelle que ce cours est réservé aux filles qui ne cherchent pas le grand amour mais plutôt à se sortir un mec par ci par là » plus facilement qu’aujourd’hui et à le garder comme joujou » plus ou moins longtemps… en clair aux filles qui veulent jouer comme les mecs… Pour la leçon sur Trouver le grand amour et le garder à vie » appelez nos services afin de prendre un rendez-vous d’inscription avec l’une de nos hôtesses qui vous fera remplir notre dossier de 345 pages en 4 exemplaires et prendra votre chèque de 15440 euros ainsi que votre RIB pour les 5 virements du montant secret à venir… Ce cours n’est pas non plus conseillé aux filles qui sont prêtes à tout pour coucher… Elles n’ont pas besoin d’aide… car soyons honnête on pourrait résumer en disant Si on y va franco on peut coucher le premier soir sans problème avec 80 % des mecs »… suffit d’aller à la Scala chercher du militaire en permission quoi… Non, si vous êtes ici c’est que vous n’êtes pas une nympho, sinon vous ne seriez pas à ce cours mais dans un club libertin, mais une fille qui aime les hommes avec un physique avenant et prometteur et une cervelle un peu remplie mais pas trop non plus… c’est également que vous en avez marre que rien ne marche alors que vous êtes vous-même, une charmante jeune femme honnête et franche brrrr… ça me donne des frissons dans le dos… Le but n’est pas de faire de vous une salope » en puissance mais juste une charmeuse charmante qui assume et assure »… Durant ce cours accéléré, nous allons vous expliquer ce qui fait marcher un homme basique… Sachez tout d’abord que si vous êtes là c’est vraiment que vous vous débrouillez comme des manches parce qu’un mec c’est franchement pas compliqué à faire craquer ! Si, si je vous assure ! Un homme est totalement incompréhensible quand il s’agit d’amour, de sentiments, de relations de couple… mais quand il s’agit de le draguer, de le faire craquer, c’est super binaire ! Un homme fonctionne principalement, même s’ils s’en défendent plus ou moins, avec les envies, les fantasmes, le sexe… le cerveau sert à analyser vaguement la situation mais n’est pas le principal moteur de son attirance ! Introduction Tout d’abord que l’on soit bien clair vous êtes une FEMME !!! Vous n’êtes pas là pour avoir le même rôle que l’homme, ni pour lui être supérieur ! Rangez votre bible du féminisme, oubliez vos préjugés sur la femme objet ! Ne retenez que le meilleur vous allez vous faire chouchouter et profitez de ce qu’il y a de bon dans le fait d’être le sexe faible » ! Être une femme forte et indépendante c’est super… pour rester célib’ !!! Alors ne gardez que le bon coté de l’indépendante » qu’il comprenne rapidement que vous ne le ferez pas chier parce que vous avez votre appart et pour le reste appelez le au secours » si votre tringle à rideau se décroche MÊME si vous avez déjà à la maison deux perçeuses visseuses deviseuses » que vous maniez comme une pro ! Le physique Tout d’abord, sachez que si vous voulez faire craquer un mec il va falloir travailler votre physique un minimum ! Je ne dis pas que vous devez être une bombe style classe mannequin » mais quand même y’a des limites ! J’en vois au fond de la classe qui font des grimaces là !!! Mais attendez, est-ce que Gérard, le petit obèse à boutons qui vous a accueilli à l’entrée de ce cours, vous donne envie de passer une nuit torride ? Non ! D’en savoir plus sur lui ? Non plus ! Allez soyez honnêtes !!! Alors évidemment vous devrez faire avec votre physique qui n’est pas forcément le plus avantageux… toutefois si vous apprenez à vous mettre en valeur, si vous portez des tenues qui vous correspondent bien, une jolie coiffure, vous pourrez améliorer sensiblement vos chances ! Pour plus d’infos, reportez vous à Nouveau Look pour une nouvelle vie » sur M6… Le sexe Premier conseil, qu’on soit débarrassé rapidement du sujet, vous allez devoir parler de sexe assez rapidement avec l’homme qui vous intéresse. Même si ce n’est pas trop votre truc euh d’ailleurs dans ce cas que faites vous dans ce cours ? il doit sentir en vous le potentiel »… c’est très important qu’il puisse rêver de vous le soir en se... en s’endormant ! Alors à vous de placer ça dans des conversations anodines, tranquillement mais clairement ! N’en faites pas non plus des tonnes sinon il pourrait prendre de l’assurance et passer en mode gros lourd ils adorent ça ! ! Attention tout de même en terme de dial sexe » à ne pas parler de vos ex car l’homme n’aime pas trop la compétition de ce coté là. Si par mégarde vous parlez quand même de vos ex, une seule solution pour vous en sortir casser plein de sucre sur leur dos ce n’était pas des bons coups, vous êtes super frustrée et passez vite le sujet ! Toucher pour séduire Pour faire comprendre à un homme que vous êtes une bombe à retardement qui ne demande qu’à lui appartenir, touchez le de temps en temps ! Un truc qui marche énormément et qui ne demande pas beaucoup de courage c’est le toucher au moment de la bise… il suffit de lui prendre le bras et de lui faire la bise et hop vous lancez déjà un indice dans sa tête de perv… d’homme ! En tout les cas, il faut lancer des signaux clairs car les hommes d’aujourd’hui ne savent plus sur quel pied danser avec la plupart des femmes… il faut donc les rassurer les petits chéris… mais n’en faites pas trop parce que sinon il pourrait penser que vous êtes déjà conquises et ça l’amuserait bien moins… C’est compliqué ? Je sais, je sais… bon c’est simple imaginez que vous êtes un jouet qu’on remue devant un chat… vous devez être toujours à portée de pattes mais ne jamais vous faire attraper trop facilement sous peine de lasser la bête ! L’originalité Vous allez être en compétition avec d’autres filles qui lui tournent autour parfois… Si vous êtes une parmi tant d’autres ce n’est pas la peine d’espérer ! Il faut vous démarquer ! Un peu d’originalité physique fera de vous celle dont il a plus envie que les autres ou au moins dont il se rappellera… Je vous passerai le célèbre effet du piercing dans la langue pour pas mal de mecs ! … vous n’êtes peut être pas prête à ça… et pourtant… Dans les petites choses qui peuvent vous démarquer des autres on notera donc - le petit maquillage spécifique la larme dessinée au crayon ou avec une petite perle collée un soir sur le coin de l’œil ou encore le maquillage à la Camille »… etc. - un vêtement attrap’ fantasmes » le bandeau noir serré autour du coup, la bretelle de décolleté qui tombe parfois à utiliser avec précaution, le petit badge I love Boys » à l’extrême limite… etc. Alors attention… originalité ce n’est pas non plus passer pour une chaudasse »… on oublie donc le string qui dépasse du jeans et autres joyeusetés ! Un peu de sérieux ! L’écoute Les hommes aiment qu’on les écoute… une amie professionnelle de la drague disait pour résumé Si on les comprend sans forcément qu’ils aient quelque chose à dire c’est gagné ». Il faudra donc l’écouter… Je pense que ça suffit comme résumé ! La parole Toutefois, attention ! L’écouter c’est bien mais vous allez devoir aussi parler parfois pour réagir à ce qu’il dit et ne pas vous endormir. Dans ce cas voici mes conseils Ne rien lui reprocher ! Surtout ne rentrer pas en conflit avec lui ou alors pour des broutilles histoire de prouver que vous avez quand même un minimum de caractère ah tu aimes les olives noires ? Quelle horreur moi ça m’écœure ! Par contre j’adore les vertes ! ». Ne rien critiquer ! Il a adoré Jean Claude Vandamme contre Rocky VII » ? Pas de soucis ! Ne le critiquez pas mais émettez plutôt un avis pondéré ah ? moi je ne suis pas trop film d’action mais ça doit être sympa pour se détendre l’esprit ! » Intéressez-vous ! Posez-lui quelques questions sans trop la saouler non plus… juste de quoi montrer que vous vous intéresser à lui, qu’il a votre attention… Vous allez devoir parler à un moment où à un autre… forcément… Dans ce cas, ne soyez pas honnête je vous en prie !!! Ne parlez pas de votre maman qui vous apporte à manger tous les soirs et vous appelle 4 fois par jour, ni de votre dernière crise d’angoisse ! Vous devez être une fille équilibrée, jolie, sans soucis… une perle ! Les seules confidences que vous devez vous autoriser avec lui sont des choses anodines, mignonnes, touchantes… limite qui pousse aux fantasmes. Exemple ? Je dois t’avouer que tous les soirs je dors avec mon ours en peluche ! … mais bon c’est parce que je suis célibataire hihihihi rire de pétasse à travailler devant votre glace » N’annoncez aucun de vos défauts pendant vos premières conversations ! Le feriez-vous devant un recruteur ? Non ! Et s’il vous demande, prévoyez des défauts super sexy ou attirant je suis une vraie gourmande » à n’utiliser que si vous êtes mince, je suis nulle aux jeux vidéo mais j’adore y jouer » histoire qu’il n’ait pas peur de se prendre une branlée Si vous avez de l’humour placez en un peu… le faire rire donne des points en plus… mais attention ne soyez pas non plus la comique de service ! Le rire c’est bon pour les hommes mais en abuser tuerait votre image de fantasme sexy ! De même, si vous êtes intelligente ne le déballez pas trop… juste assez pour montrer que vous savez compter, écrire, lire des livres sans image ! Après, à vous de vous adapter à l’homme en face de vous… selon sa culture générale… Attention voici un point très important vous devez impérativement éviter de parler de vos projets de futur avec un homme !!! Enfant, mariage… nada ! A moins qu’il ne lance expressément le sujet vous devez être une fille qui prend la vie comme elle vient » ! L’homme a peur des projets, de l’avenir, vous ne devez pas l’effrayer ! Il ne doit pas se dire bon si je sors avec elle c’est pour du sérieux » mais oh quelle aventure cette fille ! ». De toutes façons, nous ne sommes pas dupes, à ce niveau de la conversation ça ne sert à rien de parler d’enfants et de mariage… vous ne savez même pas si c’est un bon coup ! Et il dira ce que vous voulez entendre… Alors j’en vois qui pensent déjà à quitter la salle en s’écriant que ce cours est du vol et qu’il vous apprends juste à passer pour une quiche… eh bien tout d’abord je vous rappelle que ce cours est gratuit et puis que… en effet… il est question de vous faire passer pour une quiche !!! Mais une quiche appétissante ! La rencontre au restaurant Le principe de l’addition est simple ne payez surtout pas !!! Alors là j’en entends déjà me parler du dernier goujat qui a voulu partager l’addition… excusez moi mesdames mais vous avez du merder quelque part car il est très facile de faire payer l’addition à un homme… 1. ne demandez bien évidemment pas l’addition 2. ne regardez pas l’addition quand elle arrive 3. ne sortez pas votre portefeuille même pour être polie !!! 4. si vous voyez qu’il hésite lancez une petite phrase sans rapport avec l’addition du genre Oh déjà 22h… ça te dit qu’on aille boire un verre ailleurs ? » pour le pousser à prendre une décision intelligente sortir sa CB ! Quand il aura payé et s’il vous a fait bonne impression c’est LE moment d’agir efficacement grâce à une phrase du type Oh c’est gentil… écoute la prochaine fois je t’invite… et tiens je fais même le dîner ! » Hop vous placez un futur rendez-vous, un lieu, et l’économie d’un resto !!! … ainsi qu’un message j’ai passé un bon moment avec toi, j’ai envie de te revoir dans un cadre plus intime » La rencontre chez vous Alors là mesdames un effort par pitié !!! Vous n’êtes pas toutes Valérie Dubrouchu de Déco mais quand même !!! Soignez votre cadre ! Votre proie doit se sentir bien, à l’aise, en sécurité, dans l’intimité d’un lieu chaleureux qui vous appartient et qui comme vous est extrêmement charmant ! On enlève les trucs qui sèchent, on cache les photos des ex, on limite les peluches sur le lit, on élimine les trucs super sexe comme la boite de tampons qui traine sur le lavabo… On met des bougies, de la lumière tamisé, des couleurs chaudes, de l’encens et tous les trucs de filles que vous pourrez trouver… On optimise son intérieur ! Pour la table, faites lui comprendre que c’est un diner qui peut lui permettre de concrétiser si ce n’est pas déjà le cas sans faire trop couple non plus… Exemple ok pour le photophore sympa mais non à la chandelle ! Pour la musique, ne sortez pas votre album de Jean Jacques Goldman préféré pour tout le repas, ni les tambours du Bronx ! Préférez une petite compile de musiques douces et agréable à la The sea » de Morcheeba… ou des voix féminines chaudes et sensuelles… tiens pourquoi pas Keren Ann et son album Not going anywhere » Message perso Coucou Meiry si tu es dans la salle ! Prévoyez de l’alcool mais ne buvez pas trop ! Vous devez rester maîtresse de la situation ! Vous êtes chez vous certes mais pas question d’aller vomir dans les toilettes ! Avoir des nouvelles ou lui en donner Bon maintenant qu’il a mordu à l’hameçon il vous manque ? Vous avez envie de le revoir vite ? Calmez-vous !!! Je sais que c’est dur mais il faut apprendre à gérer l’absence… et si VRAIMENT vous craquez, trouvez une excuse en béton armé pour lui envoyer un texto exemple Je passais à la Fnac, le nouvel album de Johnny Raliday que tu m’as dis adoré est sorti… tu l’as déjà acheté ? » Pour le revoir vous devez trouver des excuses… ne jamais le revoir sans une raison, un trip à réaliser, un rendez-vous précis… Les messages genre Coucou c’est moi Lucie tu te rappelles ? Comment vas-tu ? » on évite comme la peste ! Attention à ne pas redevenir une fille ! Si ça dur un peu, vous allez surement avoir quelques soucis parfois car vous allez vous attacher encore et encore… vous n’y pouvez rien vous êtes une fille ! Méfiez-vous tout de même ! Ne redevenez pas d’un coup vous-même pour ne pas le faire fuir ! Prenez votre temps ! De toutes façons à partir de là je ne garantie plus votre relation… trop de cas à gérer ! Inès a vécu un cataclysme il y a un mois son appartement a pris feu. Elle a tout perdu, mais elle a gagné beaucoup… Par La Rédaction Je commence à peine à me déshabiller qu’on sonne à la porte »Je vis seule avec mes deux fils, de 11 et 13 ans, et je suis nulle en organisation. J’ai la sensation d’être constamment débordée. Ce dimanche-là, les enfants ont le droit de jouer au foot pendant une heure devant l’immeuble Mais vous me laissez tranquille, vous ne remontez pas dans dix minutes.» Voilà, j’ai enfin le temps de m’occuper un peu de moi. Je fais couler un bain et, rien qu’à l’idée de m’y plonger, j’exulte ! Je commence à peine à me déshabiller qu’on sonne à la porte. Oh non! pitié, foutez-moi la paix ! J’hésite à répondre, mais si un des garçons s’était fait mal ? Exaspérée, je sors de la salle de bains, et là, la catastrophe. L’appartement est complètement enfumé, on n’y voit rien, mes yeux me piquent, c’est atroce. De ma chambre sortent des flammes. Maman, y a le feu ! » Mon premier réflexe ? Aller chercher un verre d’eau pour éteindre tout ça! Ridicule, d’accord, mais je ne suis plus tout à fait moi-même. J’attrape mon portable et je sors précipitamment. Sur le palier, mon fils aîné est tétanisé Maman, y a le feu ! » Je le prends par le bras et hurle dans la cage d’escalier Evacuez, évacuez, mon appartement brûle! » J’appelle les pompiers et… je me mets à trembler, à trembler tellement que je n’arrive pas à tenir sur mes jambes. En bas, mon plus jeune fils me regarde, effrayé, et hurle à son tour Les cochons d’Inde! Ils sont restés là-bas. » Ni une ni deux, sans réfléchir, je remonte. La fumée est encore plus dense, et puis cette odeur… Je cours comme une folle vers la cuisine, attrape la cage et redescends les marches quatre à quatre. Je me souviens vaguement de l’arrivée des pompiers. Vaguement de m’être assise par terre sans pouvoir prononcer un mot. Je suis simplement hagarde, les yeux rivés là-haut, sur mon appartement qui est en feu. Et puis Zora et Colette s’approchent » Peu à peu, je reprends mes esprits. Je répète sans arrêt Je suis désolée, je suis désolée… » A qui ? Aux pompiers qui s’activent, aux voisins qui me réconfortent, aux enfants qui pleurent. Et puis Zora et Colette s’approchent. Je les connais un peu, elles habitent le HLM à côté du mien. On se dit toujours bonjour », on se sourit, mais ça n’a jamais été plus loin. Je sais qu’elles ont des enfants de l’âge des miens et puis… c’est tout. Zora me prend la main, Colette me tend un mouchoir et me dit Essuyez-vous, vous avez le visage tout noir. » Elles me disent de les attendre, qu’elles reviennent tout de minutes plus tard, chacune apporte un sac bourré d’affaires pour mes fils des T-shirts, des shorts, une quantité astronomique de chaussettes, des baskets, et puis des cahiers, des crayons pour qu’ils n’arrivent pas sans rien à l’école demain », me précisent-elles. Je les regarde, ces deux femmes, si différentes de moi, pour qui je ne suis rien et qui trouvent si naturel de me rendre service. Leur visage, à ce moment précis, je ne suis pas près de l’oublier. Ma soeur, que j’ai avertie, arrive, ne veut plus que je regarde les pompiers jeter par la fenêtre les débris de ce qui semble être ma commode et mes tapis. Viens, Inès, on s’en va. » Il faut, pour mes enfants en tout cas, que la vie continue »Le lendemain, lorsque je retourne à l’appartement, je comprends qu’il n’y a rien à sauver. Plus de photos, plus de souvenirs. Rien. Tout est noir, calciné, avec cette odeur effrayante dont je n’arriverai pas à me débarrasser avant longtemps. Un pompier m’a dit que mon portable est peut-être la cause de tout ça. Un court-circuit pendant qu’il chargeait. On n’est sûr de rien. Ce qui est certain, c’est qu’il ne faut pas s’effondrer. Il faut, pour mes enfants en tout cas, que la vie continue. Ce matin-là, devant le collège, la mère d’un élève me tend la main Vous êtes Inès ? Je suis la responsable des parents d’élèves, Sophie. » Elle me fait l’effet d’une superwoman. En deux minutes, elle me demande mon numéro de portable et ce dont j’ai besoin dans l’immédiat. Sophie, l’efficace Sophie, je ne la connaissais pas et elle sera ma sauveuse ». Dès le lendemain, elle envoie à tous les parents un e-mail collectif qui raconte mon histoire et demande de l’aide. Je reçois des textos Besoin d’une machine à laver ? », On me propose des couvertures, tu en as ? », Tes enfants chaussent du combien ? » J’ai la sensation que Sophie ne fait plus que ça, que tout son temps est consacré à ma petite personne. Le temps, c’est ça qui m’impressionne le plus, que ces bons Samaritains », comme je les appelle, en aient tant perdu pour moi. Quinze jours plus tard, la mairie de ma ville m’a relogée »Quinze jours plus tard, la mairie de ma ville m’a relogée. J’ai à peu près tout ce dont j’ai besoin, même plus qu’avant ! Les parents d’élèves se sont donné le mot. Il a même fallu refuser des tas de choses, et, je peux vous le dire, c’est dur de dire non » à ces gens qui m’offrent des vêtements en pagaille, des casseroles à ne plus savoir qu’en faire ; c’est quelque chose que j’ai dû apprendre et qui n’est pas si facile. Apprendre aussi à remercier avec enthousiasme quand on est épuisé, apprendre à accepter tout simplement cette incroyable solidarité. Un jour, j’en ai parlé à Sophie, qui a balayé tout ça d’un revers de la main Les gens sont heureux d’aider. Ça ne leur arrive plus jamais, laisse-les faire. Au fond, c’est à eux que tu rends service. » Mes voisins chinois sont arrivés, eux, avec une télévision énorme, le truc impossible à mettre dans mon nouveau salon, plus petit que le précédent. J’ai dû le leur dire. Ils l’ont rembarqué en disant Pas de problème, mais comme on en a deux, on a pensé… » J’en aurais pleuré. J’ai parfois cette drôle d’impression que, dès que j’ai besoin de quelque chose, un voisin, un ami ou la mère d’un enfant de l’école me l’apporte. On a passé l’après-midi ensemble, toutes les trois »Puis Colette et Zora sont revenues me voir, un peu gênées. Elles avaient à la main une grosse enveloppe. Voilà, m’ont-elles dit, on a fait tous les soirs une collecte dans la rue, après le boulot. Il y a six cents euros, les gens ont été vraiment sympas. » Quoi ? Elles ont fait du porte-à-porte dans toute la rue ? Elles ont dix fois, cent fois raconté mon histoire ? Qu’est-ce que je pouvais bien leur dire, à ces femmes qui n’étaient même pas mes amies. Eh bien… que je ne savais pas quoi leur dire. On a mérité un café », a lancé Zora, et on a passé l’après-midi ensemble, toutes les trois, comme si on se connaissait depuis toujours. Mes fils ont débarqué de l’école avec des pièces plein les poches. Tous leurs petits camarades avaient cassé leur tirelire et donné un ou deux euros. Cette histoire les a chamboulés. Eux qui, je le sais, ont toujours eu comme un sentiment d’insécurité parce que leur père n’est pas là, parce qu’on n’a pas beaucoup d’argent, ils réalisent qu’on n’est pas seuls et que, dans l’adversité, on peut toujours compter sur les autres. Si je ne le leur avais jamais dit, c’est que je ne le savais pas moi-même avant cet incendie. Je ne savais pas que fraternité » ce n’est pas juste un mot un peu galvaudé qu’on lit sur le fronton des mairies. Que solidarité » a un sens pour beaucoup plus de gens qu’on ne le croit. Mon aîné répète qu’il m’a sauvée. Le cadet, qu’il a sauvé les cochons d’Inde. Ils sont fiers. Je ferme les yeux et je repense à ce mois de folie »Allongée sur mon lit, j’écoute le ronronnement de la machine à laver presque neuve dont j’ai hérité, je ferme les yeux et je repense à ce mois de folie. Ce mois où j’ai admiré mes amis, où j’en ai découvert d’autres, et je me pose toujours cette question Et moi, j’aurais fait quoi si cette catastrophe était arrivée à une voisine ? » Je veux croire que j’aurais été tout aussi disponible, tout aussi dévouée. Aujourd’hui, même si c’est la crise, même si tout le monde râle, mes enfants et moi, on ne s’est jamais si peu inquiétés pour l’avenir.

c est l histoire d un mec texte