c était mieux du temps des blancs
Franchementc'était mieux avant quand les femmes restaient à la maison et s'occupaient de leur foyer. La belle époque.. Aujourd'hui on parle d'émancipation de la femme au travail (merci le féminisme occidentale) lol. Personne n'y croit mesdames..
Deuxièmevolet de notre analyse des incidents de PSG-Zagreb le 6 novembre dernier avant un match de Ligue des champions : que révèlent-ils du fameux « plan Leproux » et de l’état du Parc
Cétait mieux avant ! Le Mardi 24 Octobre 2006 par AlesKy Certains se souviennent encore du bon vieux temps, dans lequel nos amis stéphanois planaient encore allègrement dans le haut du classement et où le foot business n'était pas en odeur de Saint-Étienne !
Ily a 30 ans, un ami, c'était quelqu'un que l'on voyait souvent. Hier, après 15 ans de vie commune, mon mari (toujours le même!) m'a demandé d'être son amie sur Facebook. Hier, après 15 ans de vie commune, mon mari (toujours le
Cétait un petit cheval. C'était un petit cheval Qui tirait tant qu'il pouvait En se donnant bien du mal Une charrette de blé. Refrain Ouvrez, ouvrez la fenêtre Pour le regarder passer. (bis) Avance donc sale bête Jurait un gros charretier En le frappant à la tête Avec un manche de fouet. Refrain Un jour, le petit cheval Décidant de s
nonton film siyah beyaz ask sub indonesia episode 1. 11 septembre 2014 4 11 /09 /septembre /2014 0009 Sur un forum, comme il en existait avant que Face de Bouc draine les chalands, un brave continental notait Au cours d'un de mes séjours en Corse au début des années 60, j'ai vu, lors d'une excursion à Corte, une laiterie coopérative arborant le macaron caractéristique du Roquefort Société. Stupéfait qu'on puisse fabriquer du roquefort en Corse, j'ai interrogé notre guide local qui nous a affirmé que si, bien évidemment, on ne fabriquait » pas de roquefort dans l'Île de Beauté, une partie des laits collectés pour la fabrication des fromages locaux était néanmoins utilisée pour préparer et ensemencer des pains » de fromage qui étaient ensuite expédiés sur le continent pour affinage dans les caves appropriées afin de justifier de l'appellation de roquefort. » Oui il en fut ainsi, voir l’histoire plus loin. Mais aujourd’hui la Corse est dans une situation paradoxale. Elle a le lait de brebis le mieux payé des trois bassins traditionnels entre 1200 et 1250 euros les mille litres. Pourtant, la production ne cesse de baisser, alors que le succès des fromages corses ne se dément pas. Entre 2008 et 2012, nous avons perdu 1,6 million de litres », indique Antoine Ottavi, président de l’interprofession laitière ovine et caprine de Corse ILOCC. La collecte s’élevait l’an dernier à 6,5 millions de litres. Cependant, 30 % de la production quelque 3 millions de litres sont transformés directement à la ferme. Pour satisfaire la demande des industriels, il manque de 1,5 à 2 millions de litres qui sont importés de Sardaigne et du bassin de Roquefort. Nous craignons que la baisse de la collecte continue sur la même pente », dit Antoine Ottavi. En Corse, l’accès au foncier reste souvent précaire. Cela n’incite pas à réaliser des investissements productifs ni à l’amélioration de la productivité. L’accès aux financements est difficile. Le sous-équipement, notamment en bâtiments et équipements de traite, est important. Ce qui accroît la pénibilité du travail. De plus, la population des éleveurs est vieillissante la moitié a plus de 50 ans. Plusieurs actions ont été lancées pour stopper cette hémorragie. Mais, la tâche est difficile. Parmi la quinzaine d’entreprises, dont un seul groupe national Société des Caves, neuf ont créé un GIE pour s’approvisionner à l’extérieur. Ce sont des solutions à moyen terme, mais à long terme la situation est vraiment problématique, assure le président de l’ILOCC. Il est plus facile d’avoir une collecte propre que de s’approvisionner auprès des grands groupes ». Cette situation fragilise les petites laite- ries qui ne parviennent pas à atteindre une taille critique. Co-produit de la transformation fromagère, le brocciu 420 tonnes par an est la seule AOP fromagère de l’île de Beauté. Le plateau des fromages corses est pourtant d’une grande richesse. L’un des enjeux de la filière est de parvenir à identifier ses produits avec des signes officiels de qualité. Nous travaillons sur trois ou quatre projets d’AOP sartinese, bastelicacciu, venachese, niolo, avec le lait produit en Corse, et sur un projet d’IGP sur les pâtes pressées pour du lait transformé en Corse mais avec la possibilité de s’approvisionner à l’extérieur, explique Antoine Ottavi. Il y a un consensus de la filière autour de ces projets ». La dégradation de la collecte est d’autant plus dommageable que le potentiel de marché des fromages corses est loin d’être exploité. Environ 70 % des fromages sont écoulés sur le marché local et le reste sur le continent Rungis notamment et à l’export. » égouttage du caillé, fromagerie de la socité des caves de Roquefort à l'Ile Rousse 1955 La légende veut que l'origine de l'installation des industriels de Roquefort en Corse tienne à la rencontre fortuite, aux eaux de Vichy, d'un négociant aveyronnais, d'un Corse et d'un fromage de Niolo, blanc et gras, qui ne pouvait échapper à son sort d'être mangé ». Plus que cette rencontre factuelle, l'intérêt que les industriels du roquefort vont porter à la Corse tient à deux facteurs d'une part la nécessité d'étendre leur aire de collecte pour faire face à la demande croissante de fromage une extension que facilite l'amélioration des transports maritimes , et d'autre part, le décalage des dates de lactation entre Corse et Rayon. En effet, en Corse les mises-bas ont lieu à l'automne pour les brebis, la traite a donc lieu de novembre à mai, alors que dans le Rayon elle est plus tardive, de février-mars à juillet. Des grandes maisons de Roquefort, c'est Louis Rigal qui, le premier, a entrepris la fabrication de roqueforts blancs en Corse. Il était à la recherche de lait et ne pouvait plus surenchérir sur ses concurrents pour leur voler » des producteurs dans le Rayon. Il se serait également aperçu à la lecture de sa correspondance commerciale que, de Paris et de la région du Nord, on lui demandait surtout des fromages frais n'ayant pas acquis ce piquant, ce relevé qu'ils prennent d'habitude à l'affinage ». Or, le désir de cette clientèle n'était facile à satisfaire que durant les premiers mois de traite de mars à août ; c'est alors qu'il se serait avisé que la Corse était un pays essentiellement adonné à la culture pastorale, que, grâce à l'influence du doux climat maritime, le pacage des bestiaux y était possible à un moment où les rigueurs hivernales obligent les fermiers de nos régions aveyronnaises à nourrir les troupeaux dans les bergeries ». La période de traite corse est d'autant plus intéressante qu'elle correspond au pic de consommation septembre à mai. Non seulement elle permet d'offrir des roqueforts primeurs aux consommateurs, mais aussi de réduire les frais de stockage en chambre froide. Dès 1894, Louis Rigal réalise des essais. Il éprouve un certain nombre de difficultés à discipliner les bergers, toujours errants à travers le maquis ». Mais il finit, en 1899, par installer une fromagerie et par faire des bénéfices. En 1901, il est à la tête de six laiteries réparties en Balagne, Casinca et dans la plaine d'Aléria. Le succès aidant, il est imité par d'autres industriels en 1901, la maison Maria Grimal et la Société des caves et des producteurs réunis de Roquefort créent également six laiteries. Ainsi dès 1905, près de 1 400 000 litres de lait sont collectés en Corse, soit environ 5 % de la production de pâtes de roquefort. Le nombre de laiteries progresse avec rapidité, surtout après la Première guerre mondiale, période pendant laquelle le lait tend à manquer sur le Rayon. » Il est clair que les industriels de Roquefort ne sont pas venus s'approprier des savoir-faire fromagers en Corse, mais chercher une matière première pour produire leur propre fromage et selon leur propre logique industrielle. D'ailleurs les laiteries de Roquefort sont dénommées succursales » et le lait corse n'est collecté qu'en fonction des besoins de Roquefort lorsque la campagne roquefortaine n'est pas commencée. Les maisons de négoce ne revendiquent pas non plus la provenance corse, même si les fromages blancs corses revêtent des qualités particulières et ont des destinations précises. » La suite ICI link À travers la chronique d'un siècle de relations entre les industriels aveyronnais du Roquefort et les producteurs corses, cet article se propose d'analyser les transmissions, les échanges ou les appropriations successives qui ont pu s'opérer entre les deux cultures laitières et fromagères. Cette chronique peut être analysée en trois temps. Celui de la rencontre à la fin du siècle dernier. Celui de l'hégémonie des industriels de Roquefort en Corse, période où la culture fromagère traditionnelle corse est bouleversée alors que celle de l'industrie du Roquefort est à son apogée. Celui, enfin, courant des années 1970 à nos jours, qui serait le temps du repli de la fabrication du roquefort et de la redécouverte du patrimoine régional corse, tant par les Corses que par les industriels de Roquefort. » Published by JACQUES BERTHOMEAU - dans Billet
1 J’suis africain et il a tort. C'était probablement mieux avant qu'ils arrivent également Le 28 juillet 2021 à 161250 C'était probablement mieux avant qu'ils arrivent égalementLui il y vit. Toi tu vis chez les blancs. Le 28 juillet 2021 à 161213 J’suis africain et il a j'imagine que tu vis en Afrique et pas en Europe et j'imagine aussi que tu as vécu les deux époques Le 28 juillet 2021 à 161213 J’suis africain et il a famoso [161329] Le 28 juillet 2021 à 161250 C'était probablement mieux avant qu'ils arrivent égalementLui il y vit. Toi tu vis chez les réponds à côté mais ça me contredit pas Et attendez encore quelques années que le Chinois contrôle tout en Afrique, ça sera bien pire... Le 28 juillet 2021 à 161512 [161329] Le 28 juillet 2021 à 161250 C'était probablement mieux avant qu'ils arrivent égalementLui il y vit. Toi tu vis chez les réponds à côté mais ça me contredit pasIl y vit donc il connait mieux la situation qu'un mec qui vit chez les blancs qu'il méprise. [161644] Le 28 juillet 2021 à 161512 [161329] Le 28 juillet 2021 à 161250 C'était probablement mieux avant qu'ils arrivent égalementLui il y vit. Toi tu vis chez les réponds à côté mais ça me contredit pasIl y vit donc il connait mieux la situation qu'un mec qui vit chez les blancs qu'il méprise personne Valentin, alors arrête tes arguments ad personam. Et le mec en question a probablement vécu toute sa vie quand justement les blancs étaient sur place. Avec la Chine ca va etre bien mieux qu au temps des blancs. Il faut lire "Afrique l'histoire à l'endroit" . Mais certains ne sont pas prêt pour la redpill il a raison, point barreon s'en branle de l'avis des africains "black lives matters" nés en France qui ont jamais foutu un pied en Afrique Que ça ait pu être mieux ou non, osef, on n'y remettra pas les pieds. 1
Accueil Région Le Havre Les cabanes de plage réapparaissent peu à peu sur la plage du Havre. Mais suivant la décision de la municipalité, les peintures colorées ont disparu au profit du blanc. Ce qui n’est pas vraiment du goût de la plupart des cabanistes. Article réservé aux abonnés
Une jeune guide âgée de 26 ans et sa cliente de 30 ans ont été retrouvées mortes vendredi en fin de journée dans le massif du Mont-Blanc Alpes à Chamonix, a indiqué samedi la gendarmerie de Chamonix. La guide est Adèle Milloz, championne du monde de ski alpinisme. le peloton de gendarmerie de haute montagne PGHM de la commune de Chamonix pendant un exercice. PHOTO D’ILLUSTRATION. - AFP Publié 13 Août 2022 à 15h03 Modifié 13 Août 2022 à 15h20 Temps de lecture 2 min Les corps de deux jeunes femmes, toutes deux Françaises, ont été trouvés dans une face de l’aiguille par des témoins qui parcouraient également le sommet et qui ont passé l’alerte », a expliqué le peloton de gendarmerie de haute montagne PGHM de la commune de Chamonix. Elles ont été découvertes vers 18h15 » vendredi, après avoir chuté alors qu’elles empruntaient la voie normale de l’aiguille du Peigne. Il s’agit d’un accident et une enquête pour déterminer les causes de celui-ci est en cours, a ajouté cette même source. L’une des deux victimes est Adèle Milloz, précise le Dauphiné Libéré. Une jeune femme bien connue dans la région. Elle était championne du monde de ski alpinisme en sprint et individuel en 2017 et avait terminé à la 5e place de la Pierra Menta en 2018. La haute montagne est devenue plus dangereuse avec la sécheresse mais l’accès ne faisait pas l’objet d’interdiction particulière », a précisé le PGHM. Le 5 août, deux refuges permettant l’ascension du Mont-Blanc ont été fermés en raison du danger de mort » que représentent de nombreuses chutes de pierres dues à la sécheresse. Lire aussi Mort de Sempé 300 personnes sont venues dire un dernier au revoir» au créateur du Petit Nicolas Les prix des billets d’avion ont explosé en un an et ça ne pourrait être qu’un début Variole du singe feu vert pour la technique d’injection intradermique, une décision extrêmement importante» Poursuivez votre lecture sur ces sujets Alpinisme Chamonix-Mont-Blanc Haute-Savoie Prendre a coeur notre environnement Aucune commune ne devrait imposer un projet architectural d'ampleur sans un referendum. Sur l'escaut...Lire plus
Il a abattu sa carte en 2017. Recalé par le système démocratique du pays, il n’est pas encore remis. Zoom sur le Parti du Vote Blanc, qui porte une proposition radicale. Trop ? 2017, année charnière. C’est dans ce moment démocratique particulier que le Parti du Vote Blanc a abattu sa carte électorale majeure. Il a été créé en novembre 2010, à partir d’une association Citoyens du Vote Blanc ; et expérimenté lors des Européennes de 2014 - 2,5 % dans les circonscriptions où il était présent dans 10 % des bureaux de vote, mais 0,2 % au national. Il y a un quinquennat, il a surfé sur un sondage IFOP publié en mars 2017. “Il a fait énormément de bruit, rappelle Florian Demmel, porte-parole du “PVB”. 40 % des gens disaient qu’ils voteraient blanc, si cela était reconnu dans les suffrages exprimés, pour le premier tour de la Présidentielle de 2017”. La reconnaissance du vote blanc est soutenue par 85 à 90 % des Français, selon les enquêtes, et il est arrivé en 2e position des propositions lors du Grand Débat national, post Gilets Jaunes, de 2019. En 2017, il devient donc une question obligée, posée aux candidats par les médias. Pour ? Contre ? Le Pen, Fillon et Macron, les mieux placés, diront non. Fort d’un autre sondage financé par lui-même, en novembre 2016 - il promettait 13 % d’intention de votes pour un candidat dont le seul programme serait la prise en compte de cette “abstention active”, soit un meilleur score que Macron à l’époque - le PVB, alors fort de 3000 adhérents dans l’association éponyme, décide de présenter un candidat à la Présidentielle de 2017. Il s’agit de Stéphane Guyot, président et fondateur. Las. La candidature, comme d’autres, se prend le mur des 500 parrainages d’élus. “On en a eu une quinzaine, alors que l’on avait une centaine de promesses. Mais elles n’ont pas été converties. L’explication, c’est que le parrainage est public”, dit le porte-parole. Le PVB persiste, aux législatives de 2017, en présentant des candidats. Le système démocratique français lui revient encore comme un boomerang 0,8 % des voix, ce n’est pas assez pour obtenir des subventions publiques. Les partisans du blanc ne sont toujours pas remis. “Le mouvement est… en somnolence, reconnaît Florian Demmel. Les législatives de 2017 ont coûté énormément d'argent à tous les candidats, du temps, de l’investissement humain. Tout le monde a fait une pause”. L'association a été créée en novembre 2010. Un point au programme, radical Mais d’où vient le grand écart, entre votes et intentions de vote ? Manque d’information, plaide le porte-parole. “Les citoyens n’ont absolument pas conscience de ce que la reconnaissance du vote blanc pourrait avoir comme effet. À chaque fois qu’on a une démarche pédagogique pour l’expliquer, on intéresse énormément de gens qui se défient de la politique, qui sont dégoûtés, lassés”. L’explication est sans doute aussi dans le contenu du seul chapitre du programme. Du radical. Si le vote blanc est majoritaire au premier tour d’une élection, elle est invalidée, et les candidats ne peuvent plus se représenter. S’il reste en tête au moment du second vote, les partis politiques, les étiquettes, sont mis sur la touche pour le tour suivant. En avant, et “ave” l’instabilité. “Cela imposerait à l’ensemble de la classe politique des idées totalement neuves, alors que le système institutionnel actuel favorise l’entre-soi. La philosophie qu’il y a derrière la reconnaissance du vote blanc, c’est le fait que l’on écoute plus et mieux les citoyens. C’est l’idée même de la démocratie participative”, oppose le porte-parole. Et pour lui, le terrain est déjà glissant. “On est dans un contexte quasi révolutionnaire. Les Gilets Jaunes, malgré les violences, ont été soutenus par une majorité de Français. L'instabilité institutionnelle et politique a déjà été vécue par notre pays. Lors de la 4e république, elle a duré 12 ans. À un moment donné, il y a un choix à faire assumer cette instabilité politique temporaire, mais qui va déboucher sur des idées nouvelles. Ou continuer dans un système stable, certes. Mais qui peut aboutir sur une instabilité sociale, comme on l’a vécue avec les Gilets Jaunes. Cela aurait pu aller très loin. Et il y a encore des braises… ” Braises rouges. Il ne faudrait pas que le blanc les attise. Les portes-paroles du "PVB" ont été reçus à l'Elysée, sous Macron et Hollande. lls en pensaient quoi, les présidents ? Pour le Parti du Vote Blanc, malmené en 2017, un seul objectif pour la Présidentielle de 2022 “Parler avec nos représentants directs”. Il a déjà eu l’oreille des conseillers de l’Elysée. Sous Macron notamment, au moment du grand débat national décidé après les Gilets Jaunes, où a émergé la revendication des RIC, Référendum d’Intiative Citoyenne, mais aussi la reconnaissance du vote blanc. “C’était plus qu’une hypothèse pour Macron, à l’époque. L’Elysée envisageait une expérimentation. Mais deux semaines après, lors de sa conférence de presse,il a indiqué qu’il ne reconnaîtrait pas le vote blanc”. Le porte-parole du PVB prend acte de ce “en même temps”, typique du président. L’entend. “Cela se comprend d’un point de vue d’une stratégie politique. Tous ceux qui ont une chance réelle de prendre le pouvoir, ne sont pas pour la reconnaissance du vote blanc, pour une raison très simple cela ferait baisser leurs pourcentages, et leur enlèverait de la crédibilité politique”. Sous Hollande aussi, le PVB est allé à l’Elysée. Le chef de l’Etat n’était pas contre le vote blanc. “Pour lui, c’était différent. Il voyait l’émergence du FN. Il avait peur qu’il prenne le pouvoir et cherchait une façon de le contrer” . Car c’est un fait “ceux qui sont le plus impactés par la reconnaissance du vote blanc, ce sont les extrêmes, car la principale raison de ce vote, c’est encore la contestation. Un vote blanc reconnu enlèverait 44 % des votes à Mélenchon, et 40 % à Le Pen”. A lire aussi dans notre dossier Solutions "Comment réparer la démocratie ?"
c était mieux du temps des blancs